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Pour les affreteurs et clients

Bonjour,

J' écris ce commentaire pour dire que certains affreteurs ,veulent faire travailler les petits bateaux (spits)250 T à 300T au prix des grands bateaux 1300T et surtout quand c'est des destinations pour les petits canaux. Ce n'est pas normale!!!. Quand vous allez dans un grand magasin et que vous acheter une boite de 250 grammes et une boite de 1 kilo, le prix au kilo n'est pas le même. Puis vous dites que vous ne trouver plus de petits bateaux en belgique et hollande, nous sommes pas souvent contacter et quand on est contacter le fret est souvent trop bas.Nous sommes encore plusieurs bateliers à repartir à vide en France.En plus ,quand on voit comment les petits canaux sont entretenus!( En Belgique la haute sambre,dendre ,canal de Blaton à Ath ce n'est plus navigables pour les bateaux de commerce). En France les petits canaux sont mal entretenus aussi ,les horaires sont réduits de 8H à 17H . Les ecluses automatiques qui tombent souvent en pannes et qu'il faut attendre des heures après l' eclusier pour quelles fonctionnes. Et on voudrais nous faire travailler à des prix bas ou va t'on??? A la mort des petits bateaux car en France pour cette année il y a une centaines de bateliers qui arrètent le métier, la retraite mais aussi des jeunes qui en ont ras le bol du métier. Tout ce qu'il y a en frais exterieur du bateau augmente et nos frets diminues .

Si on continue à travailler comme ça, vous allez bientot chercher des bateliers chinois pour travailler à des prix bas, la-bas c'est normal de travailler avec des bas salaires.Car chaque années nous sommes de moins en moins sur les petits bateaux.Quand on voit en wallonie il y a moins de transports pour nous.

Merci de nous donner des transports pour type spits avec des frets de petits bateaux ! Et il y a toujours moyen d' avoir des accord sur les jours de chargement et déchargement .

Salutations à tous, Douillet Marc m/s VEWI


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Version imprimable | Actualités-Nieuws | Le Dimanche 12/02/2006 | 9 commentaires | Lu 2074 fois


Commentaires

Réponse de Denis...

Réponse transmise par e-mail

Est ce que cela intéresse réellement les affréteurs, que de trouver une solution à ce problème? Je m'interpelle! L'autre jour, j'en ai discuté avec un responsable d'une grosse boite d'affrètement. Il me disait que les 38 m devenaient introuvables. Même en les payant très cher, il était difficile d'en trouver. Donc difficile de répondre correctement aux demandes des clients intéressés par ce type de bateau!!! N'étant pas qualifié pour discuter du problème 38 m, je n'ai pas approfondi la question. Néanmoins, j'ai trouvé bizarre, que les affréteurs disent rechercher des bateaux avec possibilité de payer un bon fret et que les intéressés repartent régulièrement à vide vers la France!!!

Notre site permet d'exposer le problème et d'en discuter. Cela ne nous donneras peut être pas de solution immédiate, mais cela fera certainement réfléchir et peut être avancer un peu les choses. D'autant que le problème risque fort de s'étendre. Les campinois sont dans le même cas : frets trop bas par rapport aux coûts d'exploitations et les 80 m seront lotis à la même enseigne d'ici peu, si les frets restent à ce niveau.

Il serait dommage, d'avoir un secteur d'activité en pleine expansion et de devoir quitter le métier parce que le système nous presse comme des citrons!!!

Enfin, le système il ne tient qu’à nous de le changer ! mais pour cela il faut une véritable volonté de la part des bateliers !!!

Denis - Merrimack

 


BaB | Le Jeudi 16/02/2006 à 16:38 | [^] | Répondre

Re: Réponse de Denis...

Il est de mon devoir de répondre à  ce responsable d'une grosse boite d'affretement qui a dit à notre collegue Denis,au sujet je cite                                

 Que les 38 métres devenaient introuvables,même en les payant très cher, il est très difficile d' en trouver?????

Je crois qu'il serait très intéresent et urgent ? pour lui , pour nous , et ainsi que les clients, de nous faire connaitre au plus vite le nom du responsable de cette grosse boite d'affrêtement qui est la poule aux yeux d'or.

Car avec tous les 38 mètres qui retourne à vide en France  de la Hollande et Belgique pour la bonne raison que les frets ne sont pas acceptable!!!!!!!!

Avec ces conditions là je peut vous assurez qu' il va en trouver en grosse quantité.

Joseph     Dymphna

 


dymphna | Le Mercredi 22/02/2006 à 15:29 | [^] | Répondre

Réponse à Marc

<p>Marc, je réponds à ton article pour te soutenir dans tes propos, car j'ai les mêmes idées que toi sur ces sujets. Malheuresement, je constate que ton article a été écrit pour certaines personnes bien précises, mais aucunes d'elles n'ont pris la peine de te répondre! Certains bateliers de petits bateaux ont lu ton article également et t'ont dit que c'était bien fait, mais ne devraient-ils pas l'inscrire sur le site pour bien faire savoir aux affréteurs que nous sommes  encore beaucoup à penser la même chose sur les prix trop bas qu'ils nous proposent ? </p><p>Beaucoup d'affréteurs disent qu'ils ne trouvent plus de 38 m, mais cherchent-ils vraiment après nous ? Vu les pauvres fois que je suis contacté  par des affréteurs BELGES, j'en doute ! Et après, ne parlant même pas des PRIX ! </p><p>Pour une majorité de ces affréteurs, ils savent très bien notre position sur les bases de prix que nous voulons travailler. Alors ils préfèrent pas nous appeler, quand ils ont des transports qu'ils leurs restent sur les bras, ils préfèrent dire à leurs clients qu'il n'y a plus de petits bateaux c'est sûrement plus simple et plus facile que d'ouvrir les cordons de leurs bourses pleine de bénéfices. </p><p>C'est vrai que le nombre de petits bateaux diminue de jour en jour, mais à l'heure actuelle nous sommes encore beaucoup à décharger en Belgique et aux Pays-bas  et à remonter à vide en France à cause de ces prix de frets trop bas proposés par certains intermédiaires.</p><p>Quant, on les interpelle par courriel ou téléphone sur ces problèmes de prix, ils n'ont même pas le courage de nous répondre correctement, on nous répond en travers tout sans répondre à nos principales questions! Alors comment veux-tu travailler en confiance et en bon terme avec des gens comme ça ? Comme tu le dit, Marc il y en a ras le bol ! Heureusement, il y en a certains qui comprennent  nos problèmes et nos difficultés, mais ils sont très rare !!! Quand ils nous proposent un prix convenable cela ne dure pas très longtemps, car aussitôt ils se font prendre le travail par d'autres affréteurs, tout cela au détriment des bateliers.</p><p>J'admets que ces intermédiaires peu scrupuleux sont bien aidés par une partie des bateliers qui acceptent toujours TOUT. C'est à dire : prix trop bas, pas d'heures de nuit, pas de travail de dimanche,augmentation de la commission. Pourtant du matin au soir on entend sur le mariphone toujours les mêmes choses : les frets sont trop bas, le gasoil est trop cher, sans oublier tous les noms d'oiseaux qui circulent sur les affréteurs! Mais, je constate que ces gens là sont les premiers à faire n'importe quoi et en plus ils sont fiers de mettre à leurs mâts un beau drapeau de ceux qui les exploitent !</p><p>Même entre nous petits bateaux, à la près de dix unités que cela soit en tonnage ou en volume, nous sommes tous identiques et malgré cela nous ne savons même plus nous entendre ! Pourtant, nous avons la possibilité de le faire !</p><p>Si après des chiffres pour faire preuve que nos revendications sur une hausse de prix des frets sont justifiés. Hausses de prix que nous avons subis pour faire tourner notre entreprise entre les dates du 30 novembre 1998 et celle du 1er janvier 2006 :  Assurance bateau  + 21.49 % , taxe de VNF en France pour les 3 dernières années + 3%, + 3% et 2.1%, assurance mutuelle (petits risques) +21.71%, toute main d'oeuvre de réparation de moteur ou de matériel, sans oublier bien sûr la hausse des produits pétroliers. Et tous les autres produits de la vie quotidienne.</p><p>Inflation des prix en Belgique du 1er janvier 2000 au 31 décembre 2005 =  +15.48%.</p><p>ET NOS PRIX DE FRETS, ILS ONT OBTENUS COMBIEN D'AUGMENTATION DEPUIS 7 ANS ???</p><p>Ma conclusion : Si, il y aurait un peu plus d'entente entre bateliers, un peu plus de compréhension de la part de certains affréteurs, des prix de frets adaptés aux besoins de ce jour pour avoir une saine gestion de notre entreprise et d'investir dans notre matériel comme il le faudrait. Car le but du jeu est bien de gagner de l'argent et non de ce faire exploiter !!! Notre beau métier serait plus agréable à faire dans ces conditions!</p><p />

 


Houze J-Claude Follow me | Le Jeudi 16/02/2006 à 23:57 | [^] | Répondre

La batelerie... Un secteur à revaloriser

Bonjour à tous, et à toutes,

 

Tout d’abord je tiens à remettre mes salutations à Marc, Denis et à Jean-Claude ainsi qu’à tous les autres lecteurs ou lectrices de la « corporation » batelière qui passeront par ici, l’espace d’un moment pour une lecture et un moment de réflexion pour ouvrir le débat.

 

Passant sur ce site pour regarder la situation géographique de mes parents (Bateau Risque – Claude De Ryck & Marie-Paule Desorbaix) j’ai été interpellé par le message de Marc et j’ai eu l’envie de poser un message, bien que ce ne soit pas dans mes habitudes de le faire.

 

N’exerçant pas dans le corps de métier de la batellerie, j’avais envie de réagir face à l’article de Marc. Pourquoi réagir d’ailleurs alors que je ne fais pas partie du métier ?... Simplement parce qu’aux appels de grève générale qui a eu lieu en date du 06 octobre 2005 et celle du 28 octobre 2005 concernant tout les problèmes touchant la sécurité sociale, les diminutions des charges patronales, l’exonération des lois sociales, les avantages à l’embauche que le politique octroie à l’employeur sans garantie de contrat de travail stable et ouvrant ainsi la porte à la précarité,… etc…j’ai répondu présent et que si ce n’est pas le débat ici, il était normal que je réagisses par rapport à un corps de métier qui me touchait et donc je connais les inconvénients et les avantages que trop bien.

 

Ma réaction se base sur cette simple pensée :

 

« Quand on acquiert des droits, quelques qu’ils soient, il faut faire tout ce qui est possible pour les garder et les défendre dans la mesure du possible, car quand on les perds, on doit là se battre à nouveau pour refaire ce qui a été anéantis au risque de perdre sa dignité. »

 

J’ai pris le temps de lire l’article de Marc ainsi que les commentaires qui ont suivis.

Je pose ma réflexion et je la partage en toute franchise avec vous.

 

Comme je dois comprendre après lecture, et en me basant sur ses mêmes écrits, je constate avec dérision que l’éternelle situation concernant le problème de fret est toujours bien présente, la mauvaise infrastructure fluviale de la France est toujours aussi  déplorable, qu’il y a toujours la présence d’affréteurs véreux (n’ayant aucune connaissance et pas de respect pour le métier de la batelerie) qui tire profit de la naïveté de certains batelier parce que ceux-ci n’ont pas les bonnes informations ou qu’ils ne sont pas informés eux même, qu’il y à aussi des bateliers qui par obligation financière ou pour le simple fait de pouvoir manger son steak dans son assiette tout les jours acceptent des contrats de transport à des prix ridicules (mais mangent-ils leur steak pour autant?).

 

Comme je dois constater, après autant d’année, au sein de la batellerie rien n’as changé et je peux vous rassurez, …rien non plus n’as changé pour ceux qui vivent à terre et qui ont un travail dans une usine comme employé ou comme petit indépendant dans un commerce, je tiens à préciser que je parle d’une certaine classe de gens qui ont un petit ou moyen salaire et qui représentent la masse de la population dont vous aussi vous faites partie.

 

Rien n’as changé ?... Si quand même ! …mais pas pour les points cités plus hauts !

 

Les gens qui habitent à terre et qui ont un travail, se battent encore et encore pour maintenir les droits qui ont été mis en place depuis les dernières grèves générales… (68 ? Ca vous dit quelque chose ?) … pour ce qui est du secteur de la batelerie, on peut faire les comptes des acquis présent et de ceux perdu… je vous laisse deviner de quel côté penchera la balance.

 

Pour les bateliers avant, pour trouver du travail, il fallait faire acte de présence dans une bourse d’affrètement en moyenne 2 à 6 heures par jours, selon les bourses et leur situation régionale.

 

Aujourd’hui, via les outils de communications dont nous avons à notre portée : G.S.M., Internet Mobil, E-mail, Fax,… ont permit le développement de ce secteur en restant en contact 24/24heures sur 24 quasi, et en ayant les informations en temps et en heures pour organiser des plannings de transport et permettre ainsi au affréteur d’avoir une certaine rentabilité et une compétitivité pour les services à offrir à leur client.

 

Petite parenthèse : Il est clair que tout ces G.S.M. et ordinateur ont un coût d’investissement comme les abonnements de téléphonie lié à cela (un pour la France, un pour la Belgique, un pour les Pays-Bas, un pour … ) Faites le compte de tout cela étalé  sur une année rien que par curiosité, vous m’en direz des nouvelles… Cela fait partie aussi du coût augmentant non pas de la Vie, mais bien de la survie.

 

Seul point positif dans le domaine des communications par ondes : Le mariphone ou plus communément appelé V.H.F. qui pour le coût et l’utilisation, a permis l’augmentation de la sécurité dans les petits canaux tortueux, dans les ports a grande densité (Anvers, Amsterdam, …) ou sur les grands fleuves à trafic élevé afin d’éviter le risque de collisions entre les bateaux.

 

La sécurité ?... On peut en parler au point de vue de la batellerie.

A mes yeux et en ma connaissance, c’est le métier où il y a le moins d’accident en ce qui touche le transport de marchandises d’un point à un autre.

 

Si on parle du ferroviaire ou des transporteurs routiers, ce n’est pas tout à fait le cas, il suffit d’allumer la télévision le soir et de regarder les informations pour remarquer que 3 fois par semaines en moyenne, il y a un accident impliquant un camion au moins et faisant des victimes, parfois même on parle de tué.

Idem au point de vue ferroviaire, mais là à moindre échelle, en moyenne 1 ou 2 fois tout les an.

Et pour la batelerie ?... Dites moi à quand remonte le dernier cas de décès impliqué dans un accident de transport par eaux.

 

Je ne prend pas le cas de l’ouvrier qui a perdu la vie écrasé sous un coils à Carlam (Châtelineau – Belgique) il y a de cela une quelques années, car ce genre d’accident est considéré comme un accident de manutention et fait partie d’une autre statistique de sécurité, que je pourrais vous décrire aisément étant opérateur de manutention dans une industrie chimique, plus précisément : cariste.

 

Il est clair que dans le métier de la batelerie, le risque le plus élevé d’accidents qui peut se produire est égal à celui des transporteurs routiers ou du réseau ferroviaire lors des manutentions de marchandises en phase de chargement et de déchargement.

 

C’est pourquoi dans la législation Belge, tout opérateur (ouvrier, employé, etc. …) qui utilise un appareil de manutention à caractère électrique ou thermique (élévateur, bob-cat, bulldozer, grue,…) doit passer un examen d’aptitude afin d’obtenir un brevet pour la manipulation de ce type d’engin, et quelque soit l’engin utilisé, il faut savoir que c’est un poste à sécurité avec les responsabilité qui s’y rattachent.

 

Rien ne vous empêche, lors d’un chargement ou déchargement à quai, et avant toute manipulation, de demander à l’opérateur (surtout si c’est un intérimaire) à voir son brevet de conduite. Si il n’en a pas, et que vous acceptez malgré tout le transbordement  de marchandise par ses soins et si un accident venait à se produire impliquant des blessés ou même des tués, votre responsabilité serait prise en compte.

 

Petite information : Si l’opérateur n’as pas le brevet requis, il est préférable de refuser toute opération de manutention, et de faire appel au délégué syndical du site industriel concerné ainsi qu’au chef de sécurité et éventuellement le directeur.

 

Oui ! Le secteur de la batellerie est un des métiers de transport le plus sur en terme de sécurité. C’est un argument à faire valoir dans vos frets !

 

En plus de la sécurité, si on abordait le problème de l’environnement, c’est aussi le moyen de transport le plus économique et le plus écologique concernant le rejet de monoxyde de carbone dans l’air.

 

A l’heure mondiale, on parle des problèmes de rejet de pollution dans l’air qui affecte la couche d’ozone (en partie), et si on parlait de ce qu’une péniche rejette dans l’air en comparaison d’un camion ou des rejets de l’électricité utilisée par le réseau ferroviaire?

 

La comparaison est aussi simple que cette équation dont les chiffres sont farfelus et imaginaires et pourtant, pas si loin que çà de la réalité :

 

Une péniche à petit tonnage, spits, 38 mètres, à pour motorisation l’équivalent de celui d’un camion.

Moteur = 1 Péniche = 1 Camion

 

Ce même type de bateau peut transporter en moyenne 360 tonnes alors qu’un camion ne peut prendre qu’au maximum 27 tonnes.

1 Péniche = 360 T.

1 Camion = 27 T.

 

Avec ses données, il est facile de comparer pour le même tonnage, soit 360 tonnes, le nombre de péniche et camion qu’il faudrait :

360 T. = 1 Péniche = 14 camions (13 ,3 Précisément)

 

Il sera dés lors facile de constater qu’une péniche pollue 14 fois moins en comparaison des homologues routiers.

 

De plus, d’un point de vue de trafic, les péniches peuvent descendre le Rhin en utilisant la force motrice du courant naturel de ce fleuve maritime et qu’en d’autre cas, la poussée de marchandise ce fait en terrain plat, on peux pas en dire autant pour les camions quand ils accélèrent dans les montées.

 

Et le chemin de fer ???... Si on sait qu’un train demande de l’électricité pour rouler, alors j’en fais appel à votre lumière.

 

Je n’ai pas à ma connaissance de gisement d’électricité naturelle, hormis celle développée lors d’un éclair en plein orage (Il parait que si l’on pouvait emmagasiner la puissante déployée dans un éclair, on pourrait alimenter non pas la ville, mais la mégalopole de New York pendant 2 ans et cela jour et nuit!)

 

Un petit tour sur le site d’une compagnie très bien connue d’électricité peux vous fournir des brochures très parlantes en PDF, dont voici les liens.

 

Centrale nucléaire :

http://www.electrabel.com/corporate/aboutelectrabel/documents/mmv_generation_nuclear_fr.pdf

Centrale thermique :

http://www.electrabel.com/corporate/aboutelectrabel/documents/mmv_generation_conventional_fr.pdf

 

Dans les deux cas il y a pollution, l’un dans le rejet de déchets radioactifs et l’autre dans l’air par l’émission de gaz, quoiqu’en dise les brochures.

 

Alors qui dans le domaine du transport, peux se vanter d’être le moyen le plus écologique et le moins nocif face à l’environnement ?

 

Oui ! Le secteur de la batellerie est un des métiers de transport le plus avantageux en terme d’environnement et d’écologie. C’est un autre argument à faire valoir dans vos frets !

 

Tien à ce propos… à propos des camions cité ci plus haut, si effectivement mon équation est bonne, il faudrait donc payer 14 personnes à un barème salariale fixé par une commission paritaire alors que pour une péniche, il ne faudrait payer que le salaire de deux personnes pour une péniche à petit gabarit. (Conformément à la législation, pour piloter une péniche, il faut être deux si mes informations sont toujours d’actualité.)

 

Ce qui me ramène que d’un point de vue salariale, une péniche coûte 7 fois moins que ce que demande le système routier.

 

Et oui à nouveau! Le secteur de la batellerie est un des métiers de transport le plus économique en terme de salaire. C’est encore un autre argument à faire valoir dans vos frets !

 

Sécurité, environnement et économique, voilà trois points non négligeable qui permet à l’heure actuelle et aussi au niveau Européen (*1) de faire de la batelerie, le moyen de transport le plus compétitif du marché. N’est ce déjà pas là des bonnes raisons de faire revaloriser les seuils d’affrètements ?

 

Alors qu’est ce qui ne va pas ?.... ou plutôt qu’est ce qui manque à la batellerie pour revendiquer ce droit…

 

La rentabilité à la rapidité des services… forcément un train ira toujours plus vite qu’une péniche, et les camions roulant à 110 km/h sur les autoroutes droites arriveront plus rapidement à destination.

 

La rentabilité par rapport aux services de proximité … Effectivement, toutes les nouvelles usines qui ouvrent des chaînes de production sont situées aux abords des chemins de fer ou des autoroutes, bien que ce point de proximité de réseau de distribution est un paramètre qui est pris en compte, il y en a un cependant un autre qui prend plus d’ampleur est celui là, est d’ordre communal ou régional en fonction de l’endroit ou l’on se trouve par la création de zone à caractère industrielle ( Z.I. ) qui bien souvent ne sont pas identifiée aux abords des cours d’eau.

 

Est-ce tout ?... et les affréteurs ?

 

Les affréteurs, sont pris dans le système comme tout les bateliers, ils défendent leur croûte à leur manière… pour éviter de perdre le client, ils pratiquent la politique du prix plancher et faire ainsi acte de concurrence par rapport à d’autres société d’affréteur, mais comme ils sont des intermédiaire entre le batelier et le client, ils savent aussi pertinemment bien que ce qui est perdu d’un côté peux être récupérer de l’autre et cela en pratiquant une diminution de fret et en augmentant (pour certain) leur pourcentage à la commission. C’est une pratique commerciale courante et qui est utilisée intensément dans les secteurs à grosses sociétés à caractère de multinationale.

 

Multinationale ?... vous avez dit multinationale ?...

 

Quand on parle de multinationale, on vois l’aspect des grosses société à l’américaine avec son cortége de banquier, d’avocat, de flot de millions de dollars (ou d’euros), de profit et d’intérêt, de spéculation boursière, de portefeuille d’action,… enfin tout ce qui représente la réussite professionnelle et sociale.

Oui mais là vous êtes sur TF1, l’A2, FR3, RTL ou encore la UNE !

Prenez votre télécommande et changez de chaîne en sélectionnant le programme « Bienvenue dans le monde réel »

Oui, effectivement de tout ce qui a été cité ci-dessus, cela est « l’image » de la multinationale, mais pour cette réussite il y a l’envers de l’image, et cet envers est le suivant…

 

Combien d’échec en rapport à la réussite si l’on prend en compte et ce dans l’ordre chronologique, la mise au chômage de millier de personnes tous les ans, la délocalisation de certaine entreprise dans les pays de l’Est au détriment de l’aspect humain, parce que là bas il n’y a pas de sécurité sociale, il n’y a pas de syndicat pour faire valoir les droits, que la main d’œuvre est bon marché (Un mois de salaire pour certain, c’est 100,00 Euros), les faillites provoquées volontairement afin de ne pas payer les allocations de fin de carrière ou de licenciement et tout cela pourquoi ?... simplement pour augmenter les gains et les bénéfices et ainsi être dans les statistiques « Number One » des meilleurs sociétés les plus rentables…. Et pour passer sur TF1, l’A2, FR3, RTL ou encore la UNE, (bien sur) et entendre dire « Cette année a été bonne pour nous, nous avons encore fait du chiffre »

Un chiffre inimaginable avec autant de zéro que d’écoutilles en aluminium qu’une péniche pourrait avoir, c’est dire…

 

La batellerie offre ses services à des sociétés qui dépendent de ses multinationales malheureusement et sans ces sociétés que serait la batellerie ?

 

Je vais conclure en vous disant, et cela sincèrement et avec franchise, que pour moi la batellerie est un des métiers les plus beaux monde mais actuellement à l’image d’une vieille peinture magnifique qui serait laissée à l’abandon dans le fond d’un grenier parce qu’elle a perdu ses valeurs, couverte de poussières et de toile d’araignée.

Faites de la batellerie, un métier valorisant au niveau européen en prenant en compte les trois points cités ci plus haut : Sécurité, environnement et économique, et croyez moi, cette peinture qui est au grenier aura à nouveau sa place sur un mur avec l’éclairage adéquats et non seulement elle sera magnifique mais elle aura à nouveau gagné sa valeur autrefois perdue!

 

Et il y a encore tant à dire…

 

 

 

(*1) Pourquoi Européen ? : Simplement que les pays ont des frontières, pas les fleuves et les rivières. Que l’eau, élément naturel de la terre, est libre d’aller ou elle veux sans contraindre et qu’en tant que batelier, vous vivez de cette même eau.

En toutes Amitiés,

Michaël D.

 


Michael D. | Le Mardi 21/02/2006 à 22:29 | [^] | Répondre

Re: La batelerie... Un secteur à revaloriser

Salut Michaël. Bonjour à tous.

Fameux commentaire dont tu nous gratifies. Merci. Tu as raison dans ton analyse. Bien sur que la batellerie a des arguments à faire valoir. Le problème c'est que les bateliers se font trop souvent une bonne raison. Ils se plaignent de la dégradation du métier mais que font ils pour parer à cela? RIEN!!! Parfois ils se donnent bonne conscience en créant un nouveau truc, une association professionnelle, ou une fédération, mais quel impact en attendent ils vraiment ? Quel espoir ont ils en ces organisations ? Vu le peu de participation et de moyens financiers qu'ils sont prêt à engager : Très peu!!!

Il ne faut surtout pas se décourager, mais il faut faire prendre conscience aux bateliers de tous les atouts dont nous disposons. Si on a parfois l'impression que les affréteurs profitent de la situation, c'est trop facile de les accuser. Que faisons nous pour défendre nos intérêts au niveau commercial : RIEN!!! C'est donc normal que d'autres occupent ce créneau!!!

Ce site que nous mettons à la disposition de tous les bateliers est un outil qui se révèle très utile. + nous serons + nous aurons d'impact!!! 200 connexions quotidiennes pour bordabord.org 150 pour batellerie.be Après quelques mois d'existences c'est fabuleux. Mais si les bateliers ne s'en rendent pas compte, à quoi cela sert il???

Denis



commentaire édité : ajout de la bonne adresse de l'asbl, BaB ;-)

 


Merrimack | Le Mercredi 22/02/2006 à 11:49 | [^] | Répondre

Re: Re: La batelerie... Un secteur à revaloriser

tout d'abord merci à Michael pour son article digne d'un journaliste,tout ceci est bien vrai,mais je pense que face à nous il faut faire face à un problème que beaucoup de gens ne prennent pas en ligne de compte et qui pourtant fait son poids.Dans de grande usines comme Arcelor et autres groupes industriels il y a là une grande volonté de transporté par eau vu le coup économique de transport et les accord à respecter de Kioto(pas sur de l'orthographe?) mais ca ne fait pas la part belle à tous le monde,les syndicats eux se battent pour maintenir le maximum possible de transport par chemin de fer qui fait travailler plus de gens dans les usines que la voix d'eau .Et le seul argument que les dirigeants de ces entreprises ont pour faire valoir le transport fluvial c'est le faible côut de revient.Alors dans ce contexte peut on s'imaginer de grands bouleversements,on aimerait dire que oui ?

ludo

 


loana | Le Dimanche 26/02/2006 à 18:16 | [^] | Répondre

Re: Re: La batelerie... Un secteur à revaloriser

Commentaire dans son intégralité ci-dessous...
Message édité par BaB :-)

 


Michaël D. | Le Mercredi 01/03/2006 à 21:54 | [^] | Répondre

Re: Re: Re: La batelerie... Un secteur à revaloriser

Bonjour à tous et à toutes,

Bonjour Denis,

Tout d'abord, désolé pour l'erreur de syntaxe par rapport au message précédent...

Revoici donc en clair et sans décodeur, le texte dans son intégralité...

 

En reprenant ta réponse, et en essayant d’être le plus objectif possible tout en faisant une analyse générale et non au cas par cas, il est clair que d’un point de vue commercial, rien n’est en place comme cela devrait être.

 

Je m’explique, tirant parti des expériences acquises en travaillant à terre, je sais qu’une société doit être rentable et ce en tout point pour réussir et pour être à ce niveau, elle doit faire certain sacrifice… c'est-à-dire, puisez dans ses bénéfices pour réinvestir à nouveau afin de développer ou d’améliorer son processus pour aller plus loin, dans certain cas, on licencie du  personnel afin d’améliorer ses bénéfices.

 

Dans le cas de la batelerie, on peut considérer que c’est un secteur avec beaucoup de petite société, car étant indépendant d’état, vous représentez ne fusses que par le nom de votre bateau, une société.

 

L‘investissement effectué au sein de votre société à chacun est redistribuer dans l’achat d’un nouveau moteur, les montées en cale pour passer à Veritas, l’achat de différents accessoires pour garder le bateau en ordre et en bon état, etc.… enfin bref, vous m’aurez compris  c’est tout les frais que vous avez et que vous déclarez au Impôt pour ne pas être surtaxé et au mieux, être remboursé ! (Ca, çà fait toujours plaisir mais c’est plus rare…)

Rassurez vous, a terre le principe est le même de toute façon.

 

Pourtant, si à terre il y a des sociétés qui tombent en faillite, c’est que la raison est simple, soit le budget de réinvestissement à été mal placé et que l’objectif voulu a été désastreux (car manque d’expérience, manque d’étude, d’analyse, etc…) ou que quelqu’un de malintentionné a voulu vivre au-delà de ses moyens en s’offrant la dernière berline avec lecteur DVD intégré, frigo box a température constante, etc… etc… et cela sur le compte de la société.

 

Dans le secteur de la batelerie, la différence est que tout le monde mènent sa « péniche » comme il l’entend et vit à son rythme, en terme de société, on peux appeler cela la « Diversité. », de ce fait il est normal que chacun est libre d’investir ou bon lui semble mais pas dans n’importe quoi ou … de ne pas investir du tout.

 

Si j’approche la « Diversité » en tant que tel, c’est que c’est un point commercial non négligeable et qui peux être aussi une manière de faire revaloriser le secteur de la batelerie.

 

Chacun à ses voyages préférés, chacun à ses destinations préférées, chacun à ses marchandises préférés et d’autres ont plus de qualités dans la polyvalence, est donc plus souple ou mieux équipé à accomplir des missions de voyage qui sortent de l’ordinaire, ce qui m’amène à ceci, c’est que chacun peux, aujourd’hui, en ayant un ordinateur et un raccordement sur le net et via des sites comme celui-ci, s’exprimer, transmettre des infos (futile soit-elle), émettre des idées ou des projets que d’autres pourront se dire : « Ben tien, çà, çà m’intéresse, je pense que je peux avoir les aptitudes pour pouvoir réaliser cela », il y a aussi un point essentiel et nan des moindres, c’est celui de partager ses expériences professionnelles en cas de litige avec un affréteur ou un client, ou même de développer une philosophie de travail.

 

Par le biais de site comme celui-ci, vous avez un moyen de communication beaucoup plus large et ainsi de rentrer en contact avec des autres personnes et cela, est un avantage certain surtout si en parle d’un problème qui est le nerf de la guerre et qui touche tout le monde au sein du secteur : le Fret !

 

Comme tu le dis : « Ils se plaignent de la dégradation… RIEN !!! » par rapport à cela j’ai une tout autre idée, je pense que tout le monde voudrait que les choses bougent dans le bon sens et cela c’est le désir de chacun, mais il faut prendre plusieurs paramètres en compte et là le sujet est un peu plus délicat à aborder.

 

Il y a encore des bateliers (je ne vise personne, j’en fait une approche d’un point de vue général) qui ont des problèmes d’éducation concernant la scolarité, soit ils ont des difficultés à lire, soit à écrire ou encore à compter, mais cela ne les empêchent cependant pas d’exercer leur professions si pas mieux qu’un autre, il est dés lors facile de comprendre pour ses personnes là, que s’exprimer sur untel ou untel point n’est pas évident, dés lors il est normal que pour cette catégorie de personne, il leur faudra un certain temps d’adaptation à l’utilisation de ce que l’on appelle les nouvelles technologies.

 

Il y a encore des bateliers qui n’ont pas fait le choix, justement à cause du point cité ci plus haut ou pour d’autre raison qu’ils estiment à leur propres circonstances de ne pas faire l’acquisition d’un portable PC, ce qui quelque part les pénalisent à aller chercher les informations, bonne ou mauvaise, qui se partage dans ce monde virtuel et quelques part, forcément, cela les placent en retrait par rapport à tel ou tel action qui pourrait être créer.

 

Il y a des bateliers aussi qui pensent que certaines choses ou que des idées pouvant être bonne à faire ou a concrétiser permettra une amélioration de son quotidien dans la conception de l’une ou l’autre association, mais effectivement ce n’est pas qu’ils font rien, mais bien qu’ils baissent les bras car il n’y a pas de réponse à leur attente ou du fait que quelque part ils se sentent « isolés » du monde en général.

 

Internet est reconnu comme étant un « moyen de communication » (tout comme le G.S.M., le mariphone, les SMS’s, etc.) et qui fourni toute les informations inimaginables, le tout est de pouvoir et d’avoir la capacité de bien s’en servir.

 

Faites en un outil de travail optimale et déjà là, pour certain exemple et dans certain cas il ne serait plus nécessaire de passer par des intermédiaires, car c’est vous qui prendriez contact avec le client directement en utilisant ce même moyen de communication… après tout l’Europe et la libéralisation des marchés, c’est çà aussi.

 

« Pourquoi faire jouer la concurrence quand on a le Pouvoir (1*) et la Capacité (2*) d’être un concurrent soi même pour les autres ? »

 

(1* - Pouvoir : ici, repris dans le sens d’avoir les outils qui permettent de rentrer en communication)

(2* - Capacité : ici, repris dans le sens d’avoir l’expérience et de connaître les tarifications des frets et des pourcentage retenue par les divers intermédiaires)

 

En clair, l’aspect commercial dans une société n’est pas seulement basé sur les services que l’on peux offrir mais fait souvent aussi appel à la prospection de client pour la négociation des contrats et la révision des tarifs pratiqués venant d’une partie et de l’autre.

 

Il serait bon de savoir, non pas au niveau national mais bien au niveau Ouest-européens des voies navigables (Je comprends la France, La Belgique, Les Pays-Bas, l’Allemagne ainsi que le Grand Duché du Luxembourg et la Suisse, autre ?...) de comptabiliser le parc à bateau, tout tonnage confondu, et d’en fonction de ce chiffre obtenu, en faire une comparaison avec les bateliers qui peuvent avoir une connexion sur le net.

 

Faisant la part des choses aussi part rapport à ce que tu as mis dans ton message, il est clair qu’il peux y avoir cette impression que les affréteurs profitent de la situation, cependant je ne suis pas l’avocat du diable mais juste là pour remettre l’église à sa place en disant ceci :

 

Effectivement certain affréteurs profitent de la situation mais à l’encontre de ceux là, ils y en as d’autres (qui sont rares aussi mais qui existent) qui louent les services d’un quai de transbordement avec une grue et camion parce que l’usine client en question n’as pas l’infrastructure requise pour faire ce genre de manutention (Ex. : L’usine n’est pas à proximité d’un cours d’eau),et puis ils en à d’autres qui recherchent des nouveaux marchés en prospectant auprès de futurs clients qui seraient sensibles à ce moyen de transport et çà, certains bateliers l’oublient.

 

Le prix de ce service est compris dans le Fret Brut à la base, dés lors vous comprendrez bien qu’il n’y a pas de secret : Chaque service à un prix et tout se paie, mais cela aussi grignote une petite partie du fret.

 

Ils seraient bon aussi de trier les affréteurs et de voir ceux qui en valent la peine ou non.

 

Tout çà pour conclure ici, qu’effectivement et en confirmant ce qui a déjà été dit dans un autre forum de discussion interactive concernant la scolarité des nouveaux et futurs générations de bateliers… que le secteur de la batelerie change de visage et est dans une phase de transition, et de rajouter que cette phase sera longue à arriver a terme si personne ne bougent au sein de la communauté même.

 

En toutes amitiés,

Michaël D.

 


Michaël D. | Le Mercredi 01/03/2006 à 21:56 | [^] | Répondre

Re: Re: Re: Re: La batelerie... Un secteur à revaloriser

Tout çà pour conclure ici, qu’effectivement et en confirmant ce qui a déjà été dit dans un autre forum de discussion interactive concernant la scolarité des nouveaux et futurs générations de bateliers… que le secteur de la batellerie change de visage et est dans une phase de transition, et de rajouter que cette phase sera longue à arriver a terme si personne ne bougent au sein de la communauté même.

Il n'est jamais trop tard pour apprendre...
A terre, les cours informatique et les connexions des plus de 40 ans explosent littéralement ! Inutile de dire que les générations pc arrivent en masse sur le marché de l'emploi. L'informatique "grand public" a + de 20 ans et l'Internet a + de 10 ans. De plus en plus de services sont proposés via le net et presque toutes les entreprises tant privées que publics y sont présents... Nous voyons même des services disparaître dans le réel au profit du virtuel. C'est pourquoi nous entendons de + en + parler de la "fracture numérique" : ceux qui ont accès au net et ceux qui n'y ont pas accès !
Les pouvoirs publics sont bien conscients que dés aujourd'hui il est très important de réduire cette fracture afin d'éviter un fonctionnement global a double vitesse qui commence déjà à se faire sentir...

La batellerie n'échappe pas à ce constat... que du contraire !

En effet, étant un métier dit "nomade", ce secteur doit pouvoir avoir accès et doit pouvoir utiliser TOUS les moyens de communication possible. L'Internet est le "dernier" outil qui révolutionne la communication. Il est donc inconcevable de faire sans à bord...

Pourquoi cette réticence à l'informatisation à bord ?
Sans doute comme pour tout ce qui est nouveau, il faut un temps d'acceptation et d'intégration du nouvel arrivant...

Je pense pouvoir affirmer que dés aujourd'hui, il y a une distinction entre ceux qui sont connectés et ceux qui ne le sont pas ! Cette différence ne fera qu'augmenter au fil des années à venir (pour ne pas dire des mois à arriver).

Comment faire pour remédier à cette fracture ?
Il n'y a pas de secret, il faut s'y mettre, remonter ses manches et plonger dans le cambouis virtuel !

Dans un 1ier temps acquérir une machine même hors connexion pour faire un premier apprentissage et je pense pouvoir dire "domptage" de la machine. Il existe quantité de possibilités de formation à terre comme par correspondance, au rythme du débutant. S'inscrire aux cours de formation proposés aux bateliers (+ de renseignements auprès de M. P. Roland).

Ensuite, le grand saut vers l'Internet : vous n'êtes pas seul !
Bcp de vos collègues peuvent aider, bon nombre d'association également (dont la nôtre)...

Ce que "Bord à Bord" asbl peut faire ?
Nous pouvons vous équiper en informatique... Après un petit tour sur le toile, nous pouvons vous offrir dés aujourd'hui l'acquisition d'une machine de bureau neuve pour +/- 350€ HT et hors prix de licence mais il y a tjs moyens de s'arranger ;-)
Autant dire qu'on défie toute concurrence !
Nous sommes même en train de réfléchir à un abonnement qui engloberait le tout : une machine + une connexion + 1 an d'abonnement à "batellerie.be" + une prise en main de la machine et un suivi (au siège sociale de l'asbl, à bord et via les outils de l'Internet)...

Bref, en résumé, il est de + en + important de se connecter et nous répondons présent pour vous y aider dans la mesure des moyens que vous mettrez !

 


BaB | Le Jeudi 02/03/2006 à 08:10 | [^] | Répondre

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